Apprendre au chien à ne pas tirer en laisse

Les règles

  • Choisir un environnement avec peu ou pas de distractions au début.
  • Apportez avec vous de petites bouchées de nourriture, comme des croquettes ou des morceaux de biscuits pour chien. (doivent s’avaler en une seule bouchée)
  • Mettez-vous dans une position immobile, après avoir mis votre chien en laisse.
  • Détendez votre laisse au maximum ! Ce n’est pas parce que vous le retenez très
  • court que votre chien saura marcher tranquillement à côté de vous ! (au contraire, si la laisse est tendu, le chien peut chercher à fuir donc à tirer)
  • Ne pas tirer sur la laisse d’aucune manière. Il est inutile de tirer sauvagement car votre animal en fera autant (Si cela est difficile pour vous, vous pouvez attacher la laisse à votre ceinture!)
  • Le chien apprendra que quand il tire, la laisse est tendu et que c’est désagréable mais que lorsqu’il cesse de tirer la laisse reviens lousse….
  • Pensez à l’appeler de temps en temps en disant son nom suivi de «viens». Ex «Peggy, viens».
  • Récompenser le chaque fois qu’il cesse de tirer, vous regarde ou reviens vers vous.
  • Continuez l’exercice en avançant d’un pas et vous immobilisant à nouveau.
  • Augmenter graduellement les distractions.
  • Vous pouvez utiliser une balle ou tout autre jouet pour attirer son attention pendant les distractions.
  • Récompenser-le dès qu’il viens vers vous en lui donnant le jouet.
  • Si vous apercevez un autre chien ou quelqu’un, ne tirez pas sur la laisse, cela risquerait d’alerter le chien et de l’exciter. Attirer plutôt son attention dès que vous sentez que votre chien sera bientôt distrait (avant qu’il le soit) ou que vous voyez venir la distraction. Surcharger le de récompense avec des jouets et/ou des gâteries (selon ce qui intéresse le plus votre chiot ou votre chien)
  • Lorsque votre chien marche correctement en marche, récompenser le régulièrement (au début tous les 2-3 pas); on ne veut pas qu’il croit qu’il faut tirer sur la laisse pour revenir vers vous et avoir la récompense…
  • Si votre chien tire lorsque vous avancez, immobilisez vous. Dès qu’il cesse de tirer, vous pouvez avancer. Le chien comprendra qu’il peut avancer que lorsque la laisse est lousse (donc qu’il ne tire pas) Le chien apprendra «Je tire, mon maître s’arrête; je suis au pied, la on avance)
  • S’il continue à tirer appelez-le; s’il reviens à vous, récompenser le et continuez votre chemin. Dans le cas contraire, changez de direction (revenir sur vos pas), dès qu’il vous suis, récompensez-le et reprenez votre chemin.
  • Progressivement, vous demanderez au chien de faire 1, 5, 10 pas au pied sans tirer avant d’avoir la récompense. Ensuite, la récompense qui au départ était systématique, va devenir progressivement aléatoire et sera remplacée par une récompense verbale une fois le bon comportement acquis.
  • Si vous avez un chien ou un chiot très petit, Vous pouvez essayer d’utiliser une longue cuillère trempé dans du pâté, du fromage ou du beurre d’arachide, Vous la tiendrez vers le haut et à l’écart en marchant, et l’abaisserez juste au moment où vous souhaitez récompenser le chien qui va lécher brièvement la cuillère et vous la tiendrez vers le haut pour continuer à marcher.
  • Votre chien reste bien à côté de vous mais n’arrête pas de sauter ? Est-ce que votre main est bien au niveau de sa truffe ? En effet si votre main est trop haute, il sautera pour attraper la friandise. Ignorez cette attitude dans un premier temps – considérez cette marche « bondissante » comme satisfaisante pour le moment. Lorsque vous améliorerez votre coordination vous pourrez commencer à marcher à un rythme plus aléatoire (plus rapidement puis plus lentement) ce qui élimine habituellement le fait de sauter.
  • Si ce n’est cependant pas le cas, une fois que le chien marche correctement à côté de vous (mais toujours en sautant), ne donnez plus de friandise tant qu’il saute. Pour obtenir une friandise, il devra faire au moins deux pas sans sauter.
  • N’oubliez pas de faire une pause régulièrement pour féliciter et récompenser le chien. A la fin de la période d’exercice amusez-vous, faites-le courir, détendez-le, lancez-lui des jouets, et… DE L’EAU! (surtout si les gâteries ou les croquettes sont sèches.
  • Les distractions doivent être très graduelles pour garder votre chien à 80% de chances de réussite.

Comment faire arrêter un chien de creuser

Il n’a pas à être puni pour creuser dans le jardin, ce comportement est naturel. Nous n’avons pas non plus à l’en empêcher, ce comportement est un besoin. A nous de trouver la méthode qui convient le mieux :

  • Rendre la surface en question moins agréable en y mettant par exemple du grillage, des grosses pierres, de la tôle ondulée, des branchages ou, s’il n’est pas coprophage, des excréments.
  • S’il s’attaque aux plantes, penser à mettre autour d’elles de quoi l’en dissuader.
  • Ne pas le laisser seul trop longtemps dans le jardin.
  • Lui offrir des distractions. Présentons-lui quelque chose de mieux (jeux, jouets à mâcher, os de buffle, friandises…).
  • Ne pas prêter attention à lui lorsqu’il se met à retourner la terre de notre jardin.
  • Faire des promenades avec lui. Il aura ainsi l’occasion de flairer des odeurs intéressantes.
  • Le rentrer au préalable quand il nous prend l’envie de jardiner afin qu’il ne nous voit pas.
  • Lui trouver un exutoire en l’encourageant à ne creuser qu’à un seul endroit. On pourra lui offrir un enclos rien qu’à lui où il pourra s’adonner à son passe temps favori, ou encore rendre une partie du jardin plus intéressante en y enterrant des objets odorants ou de grande valeur pour lui (jouet, os de bœuf, balle) afin qu’il ne creuse plus qu’à un endroit.
  • Le stimuler physiquement et mentalement. Un chien qui creuse peut être synonyme de chien qui s’ennuie.

Socialisation du Chaton

La socialisation du chaton à l’homme et aux autres animaux, doit s’effectuer entre la deuxième et la neuvième semaine. Au cours de cette période, si un chaton naît dans un milieu où vivent déjà (ou sont introduits) des humains, des chiens, des hamsters, des oiseaux, des poissons etc.: il y sera habitué et socialisé.

Au cours de cette période, si un chaton naît dans un milieu où vivent déjà (ou sont introduits) des humains, des chiens, des hamsters, des oiseaux, des poissons etc.: il y sera habitué et socialisé. Cela signifie entre autre qu’il n’identifiera pas ces animaux comme des espèces ennemies ou des proies potentielles, mais bel et bien comme des espèces amies. S’il venait à faire une trop mauvaise expérience avec un être vivant d’une de ces espèces pendant ces quelques semaines, il en gardera un souvenir gravé qu’il sera bien difficile d’effacer. Réconcilier le chat avec cette espèce ne pourra se faire par la suite, qu’avec un long travail de patience, sans vraiment l’assurance d’y parvenir.

TOUTES les expériences rencontrées par le petit chat auront des effets positifs ou négatifs majeurs sur son comportement pour le restant de ses jours. Tous les comportements qu’il exprime pendant cette période sont les comportements qui adoptera toute sa vie.

Plus le chat a vécu d’expériences positives durant sa période de socialisation, mieux il réagira devant une situation nouvelle ou inconnue à l’âge adulte. Plus l’animal aura été confronté à des individus et espèces différentes, plus il lui sera facile étant adulte de se familiariser à d’autres individus qu’il rencontrera par la suite. Lorsque le chaton s’attache à divers animaux, il s’attache d’abord à l’espèce la plus ressemblante à la sienne : il préférera les chats aux chiens, les chiens aux humains, les humains aux oiseaux ou aux lapins.

C’est la période la plus importante dans la construction du comportement du chat adulte.

La mère joue un rôle essentiel dans l’éducation du chat, tant au niveau de son hygiène que celui de son attitude en société. Elle va, entre autre, leur enseigner la chasse et la propreté, leur apprendre à quoi faire confiance et de quoi se méfier. Aussi pour habituer tôt le chaton au contact humain, il est conseillé de le tenir quelques minutes chaque jour dans ses mains, de lui parler doucement et de le caresser; évidemment plus la mère est sociable, plus cet apprentissage sera aisé.

Comment donner un commandement à son chien ?

Si nous voulons que notre chien exécute les ordres que nous lui donnons, nous devons apprendre à les lui donner d’une manière qui peut comprendre et d’une manière qui favorisera l’apprentissage.

Lors de l’apprentissage des ordres, vous devez en premier lieu apprendre à votre chien à comprendre le rapport qui existe entre le signe de la main, son comportement et la récompense qu’il reçoit. A partir du moment où il aura compris cela, vous pourrez utiliser les ordres parlés.

1. Récompenser les comportements qu’il fait par lui même.
Dite le commandement choisi, chaque fois que vous voyez qu’il exécutera le comportement par lui même. Par exemple, si vous voyez que votre chien se prépare à s’asseoir, dites «assis» et lorsqu’il l’a fait, donner lui une récompense. Ainsi il associera le mot «assis» avec l’action de s’asseoir et de recevoir une récompense.

2. Utilisez les signaux visuels.
Accompagnez vos ordres d’un signe de la main qui se penche vers le sol, par exemple, lorsque vous prononcez l’ordre «couché » ou qui monte lorsque vous dites «assis».

3. Donner les ordres en un seul mot
Évitez les longues phrases ou les questions du genre « Je ne t’ai pas dit de rester debout ? ». Si vous voulez donner à votre chien toutes les chances de comprendre vos ordres, utilisez de préférence un seul mot pour exprimer un seul et même commandement.

4. Prononcez les mots une seule fois
Prenez dès le début l’habitude de ne prononcer les «mots-clés» qu’une seule fois. Si le chien n’en tient pas compte, c’est sans doute qui ne l’a pas compris. Répéter les exercices précédents jusqu’à ce qu’il connaisse le commandement.

5. Ne pas crier, utiliser un ton modéré et aimable
Si vous souhaitez donner à votre ordre une insistance particulière, il ne sert à rien de crier. Les chiens entendent très bien et ressentent les cris comme désagréables ou les interprètent comme des punitions. Cela risque de créer de l’anxiété chez votre chien et il n’y aura plus d’apprentissage. Nous avons intérêt à prononcer sur un ton modéré et aimable mais déterminé.

Les réflexes de défense

Les réflexes de défense sont des comportements exprimés devant une situation subite et dangereuse. Ces comportements réflexes sont gérés par le cortex primitif et sont stimulés par la production rapide d’hormones, principalement de l’adrénaline. Devant une situation de danger, l’animal ou l’homme, réagira de la même manière. Les réflexes sont une réponse, inconsciente, involontaire et automatique.

FIGER : Le corps fige, l’immobilité est complète. Certaines espèces sont passés maître dans l’immobilité et utilisent ce réflexe de défense à chaque fois qu’elles sentent leur vie menacée. Le tatou, le porc-épic et la tortue sont de bons exemples. En situation de stress, tous les animaux figent pour une période plus ou moins longue, avant d’opter pour le réflexe de la fuite.

FUIR : Le corps se crispe, les jambes se bandent et en un éclair, il disparaît. La fuite est un réflexe de survie qui a fait ses preuves. Mais il faut fuir rapidement et fuir longtemps. Les prédateurs sont stimulés par le mouvement, il faut donc être jeune et en santé pour vaincre le prédateur. Les jeunse et les vieillards n’ont pas cette chance. Ils ont le réflexe de fuir mais le font pas assez rapidement, au grand plaisir des prédateurs affamés. Pour sa part, le chien est trop souvent attaché et peut difficilement exprimer ce réflexe; c’est alors qu’il opte pour la défense.

SE DÉFENDRE : Le corps est prêt. Dents, griffes, cris, regard… tout est mis en branle pour se montrer plus gros, plus fort… Prêt à se défendre, prêt à se battre. Lorsque la fuite n’est n’est plus possible,il faut se défendre, il faut attaquer. Tous les coups sont permis. Le plus gros l’emporte. Les animaux énormes et pourvus de défenses ne dépensent pas trop d’énergie à la fuite, ils se défendent tout de suite car ils en ont la force.

FAIRE SEMBLANT : Certaines espèces excellent dans l’art du faire semblant : simulation de blessure, de mort subite… afin que l’ennemi les laisse tranquille.

L’anxiété de séparation chez le chien de compagnie

L’un des problèmes les plus communs affectant le chien familier est l’anxiété de séparation. Cette condition explique presque tout le comportement destructeur du chien et demeure la raison première des animaux de compagnie qui se retrouvent dans des refuges, qui passent de maison en maison et même, souvent, qui sont euthanasiés. Toute personne ayant vécu ce problème avec son chien de compagnie sait combien il est difficile de le surmonter.

L’anxiété de séparation est un ensemble de comportements qui se développent en raison d’un entraînement non approprié, parce que le propriétaire s’attend à ce que le chien pense et réagisse comme les êtres humains. L’anxiété de séparation peut se développer chez un chien adulte tout aussi facilement que chez un chiot et commence habituellement quand le chien arrive dans sa nouvelle maison.

Très tôt, durant les premiers jours et les premières semaines, quelqu’un est toujours avec le nouvel animal de compagnie: vous pensez qu’il ne doit jamais être seul… vous répondez à tous ses désirs. Une formule est alors établie.

La plupart des propriétaires voient ceci comme la façon la plus « aimable » de traiter leur nouvel animal de compagnie – la théorie du « nous resterons avec lui jusqu’à ce qu’il s’ajuste », répondant à chacun de ses besoins. S’il pleure, on le prend; s’il cri dans sa cage ou son enclos, on le sort; s’il hurle la nuit, on lui permet de dormir dans notre lit. Tous les comportements du chien sont récompensés mais… « seulement jusqu’à ce qu’il s’ajuste ». Il est, après tout, seulement un bébé!

Vient alors le jour magique où le propriétaire décide que la « période d’ajustement » est terminée, qu’il est temps que sa finisse. Qui changera de comportement vis à vis le chien et comment celui-ci est-il supposé le comprendre? Il est un chien.. il ne raisonne pas comme nous! Soudainement il est laissé seul – peut-être dans une cage, peut-être dans un enclos ou peut-être même libre dans toute la maison.

Son maître est parti. Que fait alors le chien? Regarde-t-il sa montre en se disant qu’il sera de retour dans deux heures? Non! Il est un chien… pas un humain. Il ne connaît pas le temps. Il fait simplement et exactement ce qu’il ferait si le maître était à la maison et temporairement hors de sa vue. Il fait exactement les mêmes choses qu’il avait faites pendant que son maître était là: il pleure, il hurle. Cette fois-ci cependant, personne ne vient le prendre. Personne n’est là pour lui donner un biscuit ou l’amener dans un lit confortable et chaud. Alors il pleure et hurle de plus en plus fort, mais personne ne vient.

Où sont ses propriétaires? Il a été abandonné! Il panique! Il tente de trouver une façon magique de s’en sortir, grugeant la porte de sa cage, déchirant le tapis ou grattant frénétiquement la porte de la maison. Puis il entend un bruit familier. Tous ses hurlements et ses comportements destructifs sont enfin récompensés. Son maître lui est revenu! Il est débordant de joie et de soulagement. Il court le saluer. Le propriétaire constate alors tout le désordre: « Mais qu’est-ce que tout ceci? » et se met à crier de colère: « Mauvais chien ! » Il peut même aller jusqu’à frapper le chien. Celui-ci aura été puni seulement parce qu’il a été sincèrement heureux de voir son maître. Maintenant il est vraiment confus et toute la confiance qu’il avait placée dans son propriétaire s’est envolée par la fenêtre.

Le chien répète le scénario la fois suivante. Il a déjà été conditionné à réagir. Il deviendra paniqué et destructif. Le propriétaire revient mais cette fois-ci cependant le chien est très peu disposé à courir vers lui. Il veut désespérément être pris et consolé mais il se rappelle s’être fait grondé. Puisqu’il ne fait plus confiance en son maître, il rampe vers lui, la queue et la tête basse: il a peur de se faire frapper. Le propriétaire est alors convaincu que le chien sait exactement qu’il a mal agit, juste à regarder son attitude coupable.

Ce comportement s’aggrave chaque fois que le chien est laissé seul. Toutes les punitions, les cris et les médicaments du monde ne changeront pas la façon dont le chien a été conditionné. Éventuellement, d’autres problèmes s’ajoutent et ils sont tous reliés entre eux. Le chien peut mordre quand il est mis dans sa cage et sent qu’il sera laissé seul; il peut aussi uriner et déféquer dans la maison. Peu importe ce que le propriétaire essaie, le chien devient de plus en plus « mauvais ». La solution? Se débarrasser du chien ! Mais non ! La solution est de prévenir tout ceci. C’est ce que nous allons voir.

Premièrement, en tant que nouveau propriétaire d’animal de compagnie, vous devez être sûr que l’éleveur possède assez de connaissances pour avoir éduqué et dirigé les chiots sur la bonne voie. Les chiots doivent avoir été socialisé, avoir confiance et faire confiance aux humains.

Ensuite, pas même pendant un seul instant vous ne devez traiter ce chien comme un petit être humain dans un manteau de fourrure. C’est un chien ! Ceci ne veut pas dire que vous ne pouvez pas l’aimer de tout votre cœur. Ça signifie que vous devez comprendre et respecter le fait qu’il ne pense pas ou ne réagit pas comme vous!

Mon conseil aux nouveaux propriétaires est de commencer immédiatement avec la routine et les règles qui seront exigées du chien toute sa vie durant. Oui, il y aura une période d’ajustement jusqu’à ce que le chien ou le chiot connaisse sa nouvelle famille et son environnement. Avoir une routine et des règles bien établies fournira au chien la sécurité et la stabilité dont il a besoin pour s’ajuster. A moins que vous ne soyez certain qu’il ne sera jamais seul, et ceci n’importe quand durant sa vie (ce qui est vraisemblablement impossible), vous faites mieux de commencer immédiatement à le conditionner à rester seul pendant certaines périodes. Si il doit passer du temps dans sa cage, commencer graduellement à utiliser la cage dès maintenant. Le chien a besoin de faire confiance en son maître et son autorité. Il a besoin de connaître les limites et de savoir que les règles ne changeront pas à mi-chemin. Cette connaissance lui donnera confiance. Elle lui permettra de vivre une vie exempte d’anxiété, de stress et de peur. Il développera un respect profond et durable envers ses propriétaires, ce qui amènera une relation basée sur la confiance mutuelle.

Malpropreté chez le chat

Votre chat refuse de faire ses besoins dans la litière ? Le fait ailleurs dans la maison ? Vous désirez lui apprendre à aller dans la litière ?

Les causes de la malpropreté chez le chat

Diverses raisons peuvent amener votre petit félin à agir de la sorte, en voici quelques unes :

  • il peut ne pas avoir appris à utiliser une litière, notamment s’il a été séparé de sa mère prématurément.
  • Un déménagement peut avoir perturbé ses bonnes habitudes.
  • Il peut souffrir d’un trouble comportemental tel que l’anxiété.
  • Certaines maladies telles que l’insuffisance rénale, l’inflammation de la vessie, le diabète ou l’incontinence urinaire peuvent pousser votre chat à uriner hors de sa litière.
  • Le bac est placé dans un endroit inadéquat.
  • La litière n’est pas nettoyé régulièrement.
  • Il n’aime pas votre sorte de litière.

Chasser les mauvaises habitudes

Si vous surprenez votre chat à uriner dans un endroit inopportun, emmenez-le immédiatement dans son bac à litière. Avant d’uriner, les chats grattent souvent le sol : si vous observez ce comportement en dehors du bac, portez également le malpropre jusqu’à ses toilettes où vous le replacerez autant de fois que nécessaire jusqu’à ce qu’il y urine. Pendant quelques jours, vous pouvez également enfermer votre ami avec son bac dans une pièce de la maison. De plus, il est utile de savoir que les chats reviennent uriner aux endroits portant les odeurs des urines précédentes : si votre chat a souillé un endroit de la maison, nettoyez-le immédiatement afin d’effacer toute tentation ultérieure. Pour ce faire, évitez d’employer l’eau de javel : en effet, son odeur incite le chat à uriner ! Enfin, lorsque votre chat urine dans la maison, ramassez l’objet du délit avec un papier absorbant que vous déposerez ensuite dans son bac : l’odeur du papier ainsi imbibé l’incitera à retourner uriner à cet endroit. Quelques gouttes d’eau de javel déposée dans la litière peuvent avoir un effet similaire.

Gestion des toilettes pour chats

Pour que votre chat apprécie ses toilettes, veillez à les installer dans un endroit calme, éloigné de la zone d’alimentation et de repos. Il existe de nombreux types de litières pour chat, consistant soit en petits graviers blanchâtres, sable gris ou encore cylindres végétaux biodégradables. Choisissez un type de litière et évitez d’en changer, cela pourrait perturber votre chat. Si vous possédez plusieurs animaux, veillez à ce qu’il n’y ait pas de compétition pour la litière. Si c’est le cas, multipliez le nombre de bacs ! Enfin, si l’anxiété est à l’origine de la malpropreté de votre ami, il est nécessaire d’en découvrir la cause afin d’y remédier. A cet effet, les diffuseurs électriques de phéromones félines peuvent parfois être utiles.