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nos bêtes à 4 pattes
un groupe qui vise à réunir les propriétaires d’animaux pour parler de tous nos amis à 4 pattes. nous partageons aussi des trucs.

Appartements à louer acceptant les animaux – Beauharnois et les environs
Gardez vos animaux avec vous lors de vos déménagement en trouvant des appartements ou des maisons qui acceptent les animaux. Ou annoncez votre logement acceptant les animaux.

Animaux perdus et retrouvés – Beauharnois
Facilitons le retour à la maison des chiens et des chats, en mettant des photos de vos animaux perdus ou trouvés à Beauharnois.

 

Statistiques concernant les propriétaires d’animaux au Québec et au Canada

Animaux domestiques (chiens et chats inclus)

  • 50% de nos chiens et chats souffrent d’embonpoint et d’obésité.
  • 25% de nos animaux de compagnie sont carrément obèses.
  • 38% des Canadiens ne connaissent même pas le poids idéal de leurs animaux.
  • 75% des problèmes de comportement pourraient être évité si l’animal faisait suffisamment d’exercice.
  • 90% refuseraient de fréquenter une personne qui manifeste des réticences face à leur animal.
  • 44% dépenseraient au moins 3 000$ pour sauvé la vie de leur animal domestique.
  • Près de 40% disent étreindre leur animal plus de 10 fois par jour.
  • 6 sur 10 disent que leur animal dort dans leur chambre la nuit.
  • 31% célèbre l’anniversaire de leur chien ou de leur chat.
  • 54,1% des canadiens possédants un animal de compagnie lui offre un cadeau à Noël.
  • 82% des femmes propriétaires d’animaux d’animaux de compagnie étreignent ou caressent leur chien ou leur chat au moins 4 fois par jour.
  • 26% des répondantes amènent leur animal de compagnie en vacances avec elles.
  • 41% encadre la photo de leur animal (prise par un photographe professionnel) et la place avec les autres portraits de famille.
  • 42 % des foyers québécois possèdent au moins un chat ou un chien. Toutefois, seulement 7% des foyers possède à la fois un ou plusieurs chats et un ou plusieurs chiens.
  • 20 % des foyers québécois ne possèdent que des chats sans chien et 15% des foyers possèdent un chien mais sans chat!
  • Ce sont chez les familles avec des enfants de moins de 18 ans que l’on retrouve le plus de foyers (12%) avec au moins un chat et un chien.
  • C’est dans l’Est du Québec (31%) que l’on retrouve le plus de foyers avec un ou plusieurs chiens sans chats.
  • 9 décès au Canada en 2006 suite à une morsure ou coup donné par un animal (autre qu’un chien) comparativement à 8 en 2004.
  • 3 décès au Canada en 2006 suite à une morsure ou un coup donné par un chien comparativement à 1 en 2004.
  • Le Québec a une population de 7 millions d’habitants et abandonne 500 000 animaux domestiques chaque année.
  • La plupart gardent chez eux leur animal que deux ans en moyenne.
  • Les 1 800 usines à chiots du Québec produisent chaque année 4 000 000 d’animaux destinés aux animaleries du Canada et des États-Unis.
  • 500 000 abandons: malgré ces chiffres accablants, le Québec est la seule province canadienne n’ayant aucune législation afin d’assurer la prévention de la cruauté animale. Cette situation fait d’elle la capitale des « usines à chiots » au Canada.
  • Au Québec, la SPCA ne compte que 8 inspecteurs comparativement à l’Ontario qui en compte 247.
  • 117 000 cas de morsures d’animaux par année.
  • 65% de ces cas toucheraient des enfants, qui le plus souvent, sont atteints au visage
  • Chaque domicile qui possède des animaux de compagnie a dépensé en 2006 la somme moyenne de 549$ en 2006 comparativement à 425$ en 2001 pour leur animal.
  • La répartition de ces coûts était de 52% pour la nourriture, 5% pour l’achat de l’animal, 12% pour les articles et 31% pour les soins vétérinaires.
  • Les couples avec enfants ont le plus d’animaux de compagnie, soit 64,2% des ménages et que ce sont les personnes vivant seules qui en ont le moins avec 32%.
  • Les propriétaires du groupe d’âge 35 à 44 ans sont ceux qui contribuent le plus pour leurs animaux de compagnie avec une moyenne de 601$ par année.
  • En moyenne chaque foyer canadien possédant un animal domestique dépense 569$ par année.
  • ceux de 30ans sont au sommet avec des animaux de compagnie (55%)
  • Ce sont les propriétaires possédant une hypothèque sur leur maison qui ont le plus d’animaux avec 62,4% et qui déboursent le plus avec 618$ par année.
  • 47% ne seraient pas prêts, en cas de catastrophe, à évacuer leur maison sans leur animal de compagnie.
  • 72% des personnes interrogées pensent qu’un plan d’évacuation officielle pour animaux de compagnie devrait être mis en place.
  • Ce sont les propriétaires de chiens (55%) qui seraient les plus récalcitrants à partir par rapport aux propriétaires de chats (43%).
  • En fait, que ce soit pour des problèmes de santé, de vieillissement, de mauvais comportement, de contrainte réglementaire, d’allergie, de manque d’espace ou d’argent, les Québécois ont donné, vendu, fait euthanasier ou perdu un chat à quelque 491 000 occasions et un chien à 261 000 reprises.
  • La surpopulation des animaux domestiques est un problème majeur. C’est actuellement le facteur déterminant dans l’euthanasie de près de 60% des chats et 30% des chiens par année, dans les refuges au Canada.
  • 69% affirment que leur vétérinaire joue un rôle assez important pour préserver leur relation avec leur animal de compagnie.
  • 51% disent être dérangés par les excréments d’animaux qui n’ont pas été ramassés dans les endroits publics. (50% des propriétaires de chats et 51% des propriétaires de chiens)
  • 31% sont dérangés par le bruit de chiens qui aboient ou de chat qui miaulent quand ses animaux ne leur appartiennent pas. (précisément 32% des propriétaires de chats et 28% des propriétaires de chiens)
  • 28% se plaignent des animaux qui se promènent sur leur propriété. Le même pourcentage se plaignent des incursions sur leur propriété.

 

 

Chiens seulement

  • C’est dans la tranche d’âge 45-54 ans que l’on retrouve la plus importante proportion de propriétaires de chien avec 32%.
  • 64% utilisent un surnom ou un terme affectueux pour leur petit compagnon canin.
  • 21% des propriétaires de chiens affirment que ceux-ci les comprend mieux que leur conjoint ou toute autre personne de leur entourage.
  • 32% des propriétaires de chien possèdent aussi également un chat et 14% un autre animal.
  • 54% des femmes estiment que leur chien comprend au moins en partie ce qu’elles lui disent.
  • la province se démarque avec le plus fort pourcentage de foyers abritant un chien, soit 35%
  • 27% des Québécois se procurent leur chien chez des éleveurs.
  • 21% choisiront un chiot provenant d’une portée de leur propre chienne ou de celle d’une connaissance.
  • 11 % opteront pour les petites annonces dans les journaux, sur les babillards ou Internet.
  • 6 % ont choisi une Société protectrice des animaux (SPA, SPCA)
  • 5 % ont acheté leur chien dans une boutique d’animaux ou dans une société agissant comme fourrière municipale.
  • ceux qui possèdent des chiens en ont en moyenne 1,2 chien par foyer.
  • la population approximative de chiens se situerait à 840 000 pour l’ensemble du Québec
  • La proportion de chiens est plus élevée chez les femmes (25%), les personnes âgées entre 45 et 54 ans (28%), les gens de l’Est du Québec (32%), celles ayant des enfants de moins de 18 ans à la maison (28%), les gens au foyer (35%) et ceux ayant une scolarité de niveau secondaire (26%).
  • 48% des femmes ressentent plus d’affection de la part de leur chien que de leur mari ou de leurs enfants.
  • 51% des chiens ont un nom humain.
  • 70% se sentent en sécurité avec leur chien et croient que celui-ci les protègerait en cas d’attaque.
  • 1 décès au Canada en 2004 et 3 décès en 2006 suite à une morsure ou coup donné par un chien.
  • 80% des morsures d’animaux sont faites par des chiens.
  • 28,5% des blessures associées aux attaques et morsures de chiens touchent des enfants de 5 à 9ans.
  • Parmi toutes les victimes, 57,9% étaient de sexe masculin.
  • 78% des chiens fréquentent le vétérinaire au moins une fois par année.
  • 66% des chiens ont été adopté pour un montant moyen de 286$.
  • La ventilation des prix démontre que 19% ont dépensé moins de 200$, 19% entre 200$ et 400$ et 28%, plus de 400$ pour adopter leur chien.
  • 80% des chiens de famille s’ennuient, ils manquent d’activité.
  • 90% des propriétaires de chiens pitbulls qui ont mordus ont un dossier criminel; de quoi s’interroger sur la source réelle du problème: les maîtres et l’éducation du chien… pas la race.
  • L’ennui est la 1ère cause des problèmes de comportement des chiens que l’on présente à un comportementaliste.
  • 40% des propriétaires de chiens serrent leur animal contre eux en guise de marque d’affection.
  • 48% des répondant affirment que l’amour inconditionnel que leur porte leur chien les aident a relaxer.
  • Les affections dentaires représentent le plus grand problème de santé chez les chiens et chats de plus de 3 ans, touchant 80% des chiens.
  • 18% des propriétaires de chiens disent que de faire de l’exercice régulièrement avec leur chien constituent le meilleur moyen de lui témoigner leur affection.

 

Chats seulement

  • 27% des foyers québécois comportait au moins un chat en 2006.
  • les propriétaires de chats en ont en moyenne 1,6 chats.
  • Il y a approximativement 1 325 000 chats au Québec.
  • la proportion de foyer possédant un chat est plus élevée chez les francophones (28%).
  • 32% des foyers où l’on retrouve un enfant de moins de 18 ans possèdent un chat.
  • Les travailleurs manuels (37%) et ceux ayant une scolarité de niveau secondaire (32%) possèdent aussi plus de chats.
  • La proportion de chats est plus élevé chez les personnes francophones.
  • 46% des chats visitent annuellement le vétérinaire.
  • En moyenne, 33% des Canadiens ont versé en moyenne 53$ pour acquérir leur chat.
  • les employés de bureau et de services qui se portent acquéreurs le plus souvent d’un chat avec 32%.
  • ce sont les 35-44 ans qui hébergent le plus de chats avec 40% des logements ou maisons.

 

Quelques sources où j’ai trouvé mes informations:

  • Statistiques Canada (Habitudes de consommation, Fichier canadien sur les décès).
  • Sondage Léger Marketing (pour le compte de l’Académie de médecine vétérinaire du Québec).
  • Firme Compas (pour le compte de Ralston Purina).
  • Anima-Québec.
  • Association Canadienne de pédiatrie.
  • santeanimale.ca. (site n’existe plus)
  • sondage Ipsos-Reid (pour le compte de Pfizer Santé animale).
  • Conseil canadien de la sécurité. prévention au Canada).
  • Système canadien hospitalier d’information et de recherche en prévention des traumatismes (SCHIRPT), de santé canada).

Langage du chat

Les chats communiquent entre eux grâce à un langage subtil qui repose sur les signaux utilisant l’odorat, le toucher, la vue et l’ouïe. Domestiqués plus tard que les chiens, les chats ont gardé certaines habitudes de la vie sauvage et communiquent grâce à des signaux qui vont du plus brutal au plus subtil. Le respect du territoire et de l’intimité est le principe de base qui leur permet de coexister pacifiquement. Leurs sens sont beaucoup plus fins que ceux des humains. Outre le miaulement et le ronronnement, le chat s’exprime avant tout avec son corps, à travers ses nombreuses postures. L’observer attentivement peut nous en dire long sur son bien-être général, physique et mental. Apprendre le langage du chat nous permet à mieux communiquer avec notre animal. Voici comment reconnaître et interpréter certains signes du corps :

L’odorat et le toucher

L’odorat du chaton : À la naissance, les chatons sont aveugles et ne peuvent identifier leur mère et se diriger vers elle que grâce à son odeur caractéristique. Le chaton sait, aux vibrations des ronronnements produits par sa mère, qu’elle est toute proche. S’il s’est éloigné, la mère répond à ses gémissements en le guidant par ses appels.

Le chat adulte : Le toucher et l’odorat jouent un rôle essentiel dans les relations entre chats adultes. Deux chats qui s’entendent bien passent des heures à dormir l’un contre l’autre à se lécher et à se saluer en se frottant mutuellement le museau. Comme votre chat ne peut atteindre votre visage, il vous salue en se frottant contre vos jambes, vous marquant de son odeur et prenant la vôtre. Puis il s’éloigne et commence à lécher son pelage pour l’enlever et retrouver la sienne. Les chats marquent sans cesse leur territoire avec leur propre odeur qu’ils déposent par l’intermédiaire des glandes de leurs pattes, de leur queue et de leur museau, en griffant ou se frottant.

La vue et le langage du corps

Seuls ou combinés avec d’autres formes de communication, les signaux visuels sont également importants. L’expression d’un chat est instantanément compréhensible pour les autres félins. 

Les yeux : Les pupilles dilatées indiquent la peur ou l’excitation. Un regard fixe annonce l’affrontement. Ces expressions sont amplifiées par le langage du corps, en particulier la position des oreilles.

  • Grands ouverts et pupilles dilatées (en pleine lumière du jour) : Est en état de peur, de stress.
  • Pupilles contractées, réduites à un trait : Est en colère, en mode attaque.
  • Un clignement des yeux en vous regardant : Il envoi un  » baiser « .

Les oreilles :

  • Rabattues vers l’arrière: Est inquiet, a peur, elles indiquent une attitude défensive
  • Aplaties: une peur intense
  • Dressées ou en avant: la confiance.
  • En mouvement (avec la queue qui remue vite) : Est mécontent
  • Dressées vers l’avant : Est calme, confiant
  • Légèrement tournées vers l’avant : Est perplexe, curieux, en mode d’analyse

Les postures : Un chat essaie d’avoir l’air menaçant en gonflant son pelage sur l’ensemble de son corps et en arquant le dos. La queue plaquée le long du corps signale qu’il est sur la défensive. Tapi et le dos arqué, il est sur le point d’attaquer. Un dos plat signifie la soumission et l’appréhension. Un chat qui se roule sur le dos et expose son ventre donne une preuve ultime de confiance.

  • Se laisse tomber sur le côté et se met à rouler en vous regardant : Invitation à jouer et à s’occuper de lui / Se recroqueville sur lui-même,
  • la queue contre lui et les oreilles en arrière : Est effrayé, a peur
  • Dos arqué, poil hérissé : En mode attaque

L’ouïe et le signal vocal: Le signal vocal va du feulement au grognement et au ronronnement, avec différentes sortes de miaulements. On croit souvent que le ronronnement indique le plaisir. En effet, un chat qui ronronne sur vos genoux exprime son contentement. Mais les chats ronronnent aussi en d’autres circonstances : pour se calmer lorsqu’ils sont effrayés, ont mal ou cherchent à éviter l’affrontement. Pour faire ronronner un chat, il faut l’approcher et le caresser doucement et non se baisser brusquement pour le prendre dans nos bras.

Les moustaches: Chez le chat, le sens du toucher est concentré dans le museau, les pattes aux coussinets très sensibles et les poils tactiles, plus épais et plus durs. Les plus apparents sont les moustaches, très importantes elles transmettent des informations sur l’environnement.

Habituer le chat et le chien à vivre ensemble

Un chien et un chat peuvent très bien cohabiter, quel que soit leur âge. Il faut simplement de la patience, et ne pas ressentir d’inquiétude excessive, les animaux ressentent nos émotions et peuvent en être perturbés.

1. Faites en sorte que les animaux soient séparés et ne se rencontrent pas. 

Laissez le le chaton ou le chat inspecter la maison et ses odeurs, (y compris et surtout le panier du chien), pendant que le chien va flairer et inspecter la pièce ou le chat est installé. Cela devrait normalement l’énerver un peu, aussi attendez qu’il se calme et passez à l’étape suivante: la rencontre.

2. Frottez chacun des animaux avec l’un de vos vêtement.
Avant leur première rencontre, frottez chacun de vos animaux avec un chandail ou un autre vêtement que vous aurez porté. Ainsi ils associerai l’autre animal à l’odeur de quelque chose qu’ils reconnaissent comme positif (vous).

3. Ne faites pas de rencontres trop longues au début.
Faites plutôt plusieurs rencontres courtes par jour, répétées. Petit à petit le chien et le chat vont s’habituer l’un à l’autre et cohabiter sans problème. Ne les forcez pas. Laissez les gérer les gérer les rencontres sans vous inquiétez des réactions d’un ou l’autre des animaux.

4. Prévoyez un repli possible pour le chat, surtout ne fermez pas les portes
Votre chat doit pouvoir changer de pièce librement ou se mettre en hauteur s’il se sent en danger; intervenez le moins possible. Votre chat à les ressources nécessaires pour se défendre: il va certainement se cacher, griffer si le chien l’approche trop. Ils doivent pouvoir évaluer la situation chacun à leur façon.

5. Patientez quelques semaines.
Augmenter graduellement la durée du temps qui passe ensemble. Le temps fera les choses et au bout de quelques semaines soit ils vont s’ignorer royalement, soit ils vont devenir compagnons de jeux. Vous pouvez même approcher leurs gamelles afin qu’éventuellement ils mangent dans la même.

Pourquoi ne pas punir l’agressivité ?

  • La punition enseigne seulement l’évitement elle n’enseigne pas au chien quoi faire.
  • Les chiens ne comprennent pas pourquoi nous punissons, ce que nous voulons, ils comprennent seulement que nous sommes imprévisibles et que nous leur faisons peur.
  • 90% des cas d’agressivité sont causés par la peur.
  • La punition endommage le lien de confiance animal/humain
  • Il est démontré que la punition inhibe la capacité de penser clairement, d’apprendre, de se souvenir, de résoudre des problèmes, de choisir.
  • Elle augmente le stress, l’anxiété, la frustration, la peur, la colère; qui est la cause des comportements agressifs.
  • Si le chien est déjà craintif il y aura escalade.
  • Si le chien est confiant il va se défendre.

La punition augmente l’agression!

Enseigner au chat à utiliser les toilettes

Pour habituer le chat à utiliser les toilettes, il est important d’y aller étape par étape, de manière à ce que votre chat soit à l’aise à chaque étape. Il ne faut pas passer à l’étape suivante tant qu’une étape n’a été acceptée par votre chat ! Vous pourriez avoir à revenir en arrière d’un pas ou deux, si vous rencontrez des difficultés.

  1. commencez par placer le bac à litière dans la salle de bain s’il n’y est pas déjà.
  2. passer le bac à litière au plus près des toilettes que possible.
  3. surélever petit à petit au fil des jours à l’aide de piles diverses (avec des journaux ou des livres par exemple) jusqu’à l’amener au niveau de la toilette.
  4. Lorsque vous êtes prêt, mettez le bac à litière sur le dessus du siège de toilette.
  5. Maintenant vous vous procurez une boîte en aluminium rôtissoire qui s’insère dans les toilettes. Mettez le dans les toilettes et mettre un peu de litière dedans – comme s’il s’agissait de la litière. À ce stade, c’est une bonne idée, si vous avez pas déjà fait, pour passer à de la litière biodégradable.
  6. Chaque jour, réduire la quantité de litière jusqu’à ce qui est que le minimum.
  7. Maintenant, Percez des trous dans l’assiette d’aluminium avec un tournevis. La plupart delà litière passera à travers (ce qui explique pourquoi vous devez utilisé de la litière biodégradable) mais ce sera aussi le pipi du chat. Votre chat va s’habituer au son.
  8. Maintenant, couper un petit trou (environ un pouce de diamètre) au milieu de l’aluminium.
  9. Augmenter la grandeur du trou tous les jours jusqu’à ce que vous n’avez plus besoin de l’assiette.
  10. Vous pouvez maintenant enlever l’assiette d’aluminium !
  11. Maintenant il est le temps de lui apprendre à tirer la chasse d’eau ! Cette étape se fait très bien au clicker (outil d’entrainement utilisant le conditionnement classique)

Fini les litières à changer et ses pattes restent propres. Il ne transporte plus de saletés ou de germes sur vos meubles ou oreillers. Quand au banc de toilette, le chat ne le salit pas plus que vous et moi! Le tout peut durer moins d’un mois. Si vous rencontrez des difficultés vous pouvez demander l’assistance ou les conseils d’un entraîneur animalier.

Socialisation du Chaton

La socialisation du chaton à l’homme et aux autres animaux, doit s’effectuer entre la deuxième et la neuvième semaine. Au cours de cette période, si un chaton naît dans un milieu où vivent déjà (ou sont introduits) des humains, des chiens, des hamsters, des oiseaux, des poissons etc.: il y sera habitué et socialisé.

Au cours de cette période, si un chaton naît dans un milieu où vivent déjà (ou sont introduits) des humains, des chiens, des hamsters, des oiseaux, des poissons etc.: il y sera habitué et socialisé. Cela signifie entre autre qu’il n’identifiera pas ces animaux comme des espèces ennemies ou des proies potentielles, mais bel et bien comme des espèces amies. S’il venait à faire une trop mauvaise expérience avec un être vivant d’une de ces espèces pendant ces quelques semaines, il en gardera un souvenir gravé qu’il sera bien difficile d’effacer. Réconcilier le chat avec cette espèce ne pourra se faire par la suite, qu’avec un long travail de patience, sans vraiment l’assurance d’y parvenir.

TOUTES les expériences rencontrées par le petit chat auront des effets positifs ou négatifs majeurs sur son comportement pour le restant de ses jours. Tous les comportements qu’il exprime pendant cette période sont les comportements qui adoptera toute sa vie.

Plus le chat a vécu d’expériences positives durant sa période de socialisation, mieux il réagira devant une situation nouvelle ou inconnue à l’âge adulte. Plus l’animal aura été confronté à des individus et espèces différentes, plus il lui sera facile étant adulte de se familiariser à d’autres individus qu’il rencontrera par la suite. Lorsque le chaton s’attache à divers animaux, il s’attache d’abord à l’espèce la plus ressemblante à la sienne : il préférera les chats aux chiens, les chiens aux humains, les humains aux oiseaux ou aux lapins.

C’est la période la plus importante dans la construction du comportement du chat adulte.

La mère joue un rôle essentiel dans l’éducation du chat, tant au niveau de son hygiène que celui de son attitude en société. Elle va, entre autre, leur enseigner la chasse et la propreté, leur apprendre à quoi faire confiance et de quoi se méfier. Aussi pour habituer tôt le chaton au contact humain, il est conseillé de le tenir quelques minutes chaque jour dans ses mains, de lui parler doucement et de le caresser; évidemment plus la mère est sociable, plus cet apprentissage sera aisé.

Les réflexes de défense

Les réflexes de défense sont des comportements exprimés devant une situation subite et dangereuse. Ces comportements réflexes sont gérés par le cortex primitif et sont stimulés par la production rapide d’hormones, principalement de l’adrénaline. Devant une situation de danger, l’animal ou l’homme, réagira de la même manière. Les réflexes sont une réponse, inconsciente, involontaire et automatique.

FIGER : Le corps fige, l’immobilité est complète. Certaines espèces sont passés maître dans l’immobilité et utilisent ce réflexe de défense à chaque fois qu’elles sentent leur vie menacée. Le tatou, le porc-épic et la tortue sont de bons exemples. En situation de stress, tous les animaux figent pour une période plus ou moins longue, avant d’opter pour le réflexe de la fuite.

FUIR : Le corps se crispe, les jambes se bandent et en un éclair, il disparaît. La fuite est un réflexe de survie qui a fait ses preuves. Mais il faut fuir rapidement et fuir longtemps. Les prédateurs sont stimulés par le mouvement, il faut donc être jeune et en santé pour vaincre le prédateur. Les jeunse et les vieillards n’ont pas cette chance. Ils ont le réflexe de fuir mais le font pas assez rapidement, au grand plaisir des prédateurs affamés. Pour sa part, le chien est trop souvent attaché et peut difficilement exprimer ce réflexe; c’est alors qu’il opte pour la défense.

SE DÉFENDRE : Le corps est prêt. Dents, griffes, cris, regard… tout est mis en branle pour se montrer plus gros, plus fort… Prêt à se défendre, prêt à se battre. Lorsque la fuite n’est n’est plus possible,il faut se défendre, il faut attaquer. Tous les coups sont permis. Le plus gros l’emporte. Les animaux énormes et pourvus de défenses ne dépensent pas trop d’énergie à la fuite, ils se défendent tout de suite car ils en ont la force.

FAIRE SEMBLANT : Certaines espèces excellent dans l’art du faire semblant : simulation de blessure, de mort subite… afin que l’ennemi les laisse tranquille.

Malpropreté chez le chat

Votre chat refuse de faire ses besoins dans la litière ? Le fait ailleurs dans la maison ? Vous désirez lui apprendre à aller dans la litière ?

Les causes de la malpropreté chez le chat

Diverses raisons peuvent amener votre petit félin à agir de la sorte, en voici quelques unes :

  • il peut ne pas avoir appris à utiliser une litière, notamment s’il a été séparé de sa mère prématurément.
  • Un déménagement peut avoir perturbé ses bonnes habitudes.
  • Il peut souffrir d’un trouble comportemental tel que l’anxiété.
  • Certaines maladies telles que l’insuffisance rénale, l’inflammation de la vessie, le diabète ou l’incontinence urinaire peuvent pousser votre chat à uriner hors de sa litière.
  • Le bac est placé dans un endroit inadéquat.
  • La litière n’est pas nettoyé régulièrement.
  • Il n’aime pas votre sorte de litière.

Chasser les mauvaises habitudes

Si vous surprenez votre chat à uriner dans un endroit inopportun, emmenez-le immédiatement dans son bac à litière. Avant d’uriner, les chats grattent souvent le sol : si vous observez ce comportement en dehors du bac, portez également le malpropre jusqu’à ses toilettes où vous le replacerez autant de fois que nécessaire jusqu’à ce qu’il y urine. Pendant quelques jours, vous pouvez également enfermer votre ami avec son bac dans une pièce de la maison. De plus, il est utile de savoir que les chats reviennent uriner aux endroits portant les odeurs des urines précédentes : si votre chat a souillé un endroit de la maison, nettoyez-le immédiatement afin d’effacer toute tentation ultérieure. Pour ce faire, évitez d’employer l’eau de javel : en effet, son odeur incite le chat à uriner ! Enfin, lorsque votre chat urine dans la maison, ramassez l’objet du délit avec un papier absorbant que vous déposerez ensuite dans son bac : l’odeur du papier ainsi imbibé l’incitera à retourner uriner à cet endroit. Quelques gouttes d’eau de javel déposée dans la litière peuvent avoir un effet similaire.

Gestion des toilettes pour chats

Pour que votre chat apprécie ses toilettes, veillez à les installer dans un endroit calme, éloigné de la zone d’alimentation et de repos. Il existe de nombreux types de litières pour chat, consistant soit en petits graviers blanchâtres, sable gris ou encore cylindres végétaux biodégradables. Choisissez un type de litière et évitez d’en changer, cela pourrait perturber votre chat. Si vous possédez plusieurs animaux, veillez à ce qu’il n’y ait pas de compétition pour la litière. Si c’est le cas, multipliez le nombre de bacs ! Enfin, si l’anxiété est à l’origine de la malpropreté de votre ami, il est nécessaire d’en découvrir la cause afin d’y remédier. A cet effet, les diffuseurs électriques de phéromones félines peuvent parfois être utiles.